اندر افتخارات ترکیه در قرن 21!
منبع : سایت فرانسوی زبان bersiv.com
Welat, au pays de l’incohérence
Le 13 janvier 2009 • Catégorie: A la Une - Kurdistan - Turquie
Lieu: Amed (Kurdistan), prénom: Welat, âge: trois mois. Et la saga continue…
En raison de son prénom interdit en Turquie (présence de la lettre W), le service d’Etat civil d’Amed a refusé l’enregistrement de la naissance de l’enfant Welat dans l’Etat civil turc. L’existence d’une chaîne publique turque diffusée en langue kurde ne change rien au fond de l’affaire puisque la législation turque reste la même. Il est, aujourd’hui, toujours interdit d’utiliser des lettres qui porteraient atteinte à l’identité turque.
Non inscrit sur les registres de l’Etat civil du pays et les parents, Mr et Mme Muhsin et Laima Başer, se refusant de céder aux exigences de la République démocratique de Turquie, l’enfant n’est pas reconnu et ne dispose toujours pas d’identité. Et à défaut d’identité, Welat n’est pas accepté par les services d’hospitalisations qui refusent effectivement sa prise en charge.
Welat, interdit de soins
En Turquie, les services publics de l’hospitalisation refusent la prise en charge des individus non reconnus par l’état civil. Le père de l’enfant Welat témoigne que les services hospitaliers ont exigé de lui une somme colossale pour contourner la règle. Dénoncant une politique discriminatoire, Mr Baser explique: je travaille et j’ai une assurance maladie. Mais ils refusent de prendre en charge mon fils sous prétexte qu’il n’est pas enregistré dans les registres de l’Etat civil. Pour que son fils puisse bénéficier des services de santé le temps que la justice fasse son travail et satisfasse la demande légitime du couple, c’est à dire la possibilité d’attribuer un prénom kurde à leur fils, Mr Baser a exigé du service de sécurité sociale d’Amed un carnet de santé temporaire. Refus catégorique.

Pas de numéro, pas de soins
Le service de sécurité sociale a expliqué qu’il ne lui était pas possible de répondre favorablement à la demande d’un carnet de santé temporaire pour Welat dans la mesure où celui-ci ne dispose pas de numéro d’identité. La demande de Mr Baser ne peut être satisfaite que si son enfant, Welat, est enregistré comme citoyen turc. Faute de quoi le problème ne concerne pas le service de sécurité sociale.
Le kurde, toujours interdit au kurde
Pointant du doigt l’incohérence de la politique gouvernementale turque, le père de l’enfant a expliqué qu’il n’était pas logique que le kurde soit autorisé pour le Premier ministre, Recep Taayip Erdogan, mais interdit pour les Kurdes. Mr Baser a exprimé son incompréhension quant à la politique gouvernementale qui d’un côté dit autoriser le kurde et qui, de l’autre, continue à empêcher son utilisation. Pour le père de l’enfant, par le biais de TRT 6, le gouvernement n’aurait d’autre visée que de créer “ces propres kurdes”. “C’est une grande injustice, une hypocrisie et une contradiction. Le kurde serait autorisé pour l’Etat mais pas pour nous, le peuple kurde! Je ferais tout mon possible pour voir disparaitre cette injustice” a-t-il ajouté à l’agence de presse DIHA.







در سرزمین چاپلوسی یعنی ترکیه هر روز شاهد حیله و چیز های ندیده و نشنیده هستیم . مقامات وزارت امور دینی ترکیه به روحانیون کرد دستور داده اند که در مساجد و دیگر واحدهای دینی و مذهبی حق ندارند به زبان کردی دعا راز و نیاز کنند چون خدا زبان کردی را نمی داند ! آنها اظهار داشته اند که در ترکیه هر گونه دعا و راز ونیاز با خدا الزاما باید به زبان ترکی باشد . البته شایان ذکر است که در ترکیه زمان خود آتاترک به مدت چندین سال اذان و نماز به زبان عربی نیز ممنوع بود و همه مجبور بودند ترجمه ترکی آن را بخوانند. مثلا به جای الله اکبر می گفتند تانری بویووک دیر ... . این قانون پس از مرگ آتاترک لغو شد .






Rizgarî Online/Parlamentarê DTP`ê Hasip Kaplan, ji serokê MMGTyê Koksal Toptan û serokwezîr Erdogan dipirse, ka ji bo çi di jêderkên meclîsê de gotinên Kurdî wek ”zimanekî ku nayê nasîn” tê qeyd kirinê û çima qedexe ye?